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Iain PEARS: Le comité Tiziano

« Venise : ses canaux, ses ruelles, ses musées… et son Comité Tiziano chargé par le gouvernement de recenser et d’authentifier les œuvres de Titien. La vie serait belle et douce dans ce décor somptueux si l’un des membres du Comité n’avait pas été retrouvé assassiné dans les Giardinetti Reali, au beau milieu d’un parterre de lys. La séduisante Flavia di Stefano se rend à Venise où elle retrouve Jonathan Argyll, négociant en art. Nos deux complices vont tenter de percer le mystère du Comité qui s’épaissit à mesure que sont perpétrés de nouveaux crimes et que des tableaux de valeur disparaissent. » (4ème de couverture)

L’intrigue semblait alléchante : Venise, un crime commis dans le monde de l’art, Titien. Et c’est la grande déception de ce périple vénitien (et de ce début de mois anglais), commencé avec l’étourdissant L’île enchantée de Mendoza. Je lis au demeurant assez peu de romans policiers. Mais jamais la lecture n’en a été aussi ennuyeuse. J’ai trouvé cela trop classique, trop formel, un rien téléguidé. Le dénouement lui-même est aussi tiré par les cheveux que chez la très classique Agatha Christie, le charme d’Hercule Poirot en moins. Bref, je n’ai pas retrouvé l’humour, le charme, le suspense promis par la renommée de cette série qui se déroule dans le monde de l’art. Je n’y ai pas non plus retrouvé autre chose qu’une Venise artificielle, ou pour couverture de guides touristiques. Dommage : un coup d’œil jeté sur les autres titres m’avait bien donné envie de continuer. Mais la rencontre ne s’est pas faite.

Une fin en demi-teinte donc pour mon périple vénitien et pour commencer ce mois anglais. Mais d’autres belles lectures s’annoncent (dont un « petit » Wilkie Collins dont je parlerai bientôt).

 

TANIGUCHI Jiro: Venise

A la disparition de sa mère, un homme, un japonais découvre dans une boite en laque de vieilles photographies et des cartes postales peintes, des cartes qui lui parlent de sa mère et de son grand-père, qui fut peintre jadis à Venise. Pour tâcher d’en savoir plus, il décide de rejoindre la ville lagunaire. Un voyage à Venise commence, une déambulation dans la Sérénissime, qui est aussi une quête d’identité.

Le carnet de voyage de Jirô Taniguchi est le complément idéal de quiconque aime se promener dans Venise. Sous le prétexte de cette histoire d’un homme qui cherche à Venise des traces de son grand-père, c’est-à-dire au fond dans une certaine mesure de lui-même, le grand mangaka offre ce qu’il sait le mieux faire : le récit imagé d’une déambulation, présence fluide d’un homme parmi les lieux qu’il habite de sa nostalgie. C’était une manière déjà illustrée avec brio dans le (superbe) Homme qui marche ou dans Le gourmet solitaire. D ‘une autre façon encore dans Le Sommet des dieux.

Direction, cette fois-ci : Venise. Taniguchi, sans doute, est homme de défi : le superbe traitement des parois du Sommet des dieux (cet alignement étourdissant de petits traits figurant la matière minérale de la montagne), fait place à une figuration vaporeuse, à la fois aérienne et marine, que rend efficacement l’aquarelle. C’est une des difficultés de l’art du carnet de voyage – l’ouvrage a d’abord paru chez Vuitton dans la collection des Carnets de voyage : l’union d’un regard singulier, toujours singulier et d’une technique qui doit savoir aussi se laisser habiter par les lieux, modifier sous l’effet de ce qui est vécu, perçu. Cette Venise de manga est surprenante au début. Mais résout à sa manière le problème difficile de représenter une ville déjà représentée des millions de fois en intégrant justement le point de vue singulier, situé du narrateur : un touriste japonais, à la recherche de son passé. Le style du dessin, avec ses japonismes, est une belle illustration du regard que chacun pose sur les choses : regard disposé, structuré selon un univers mental, attention à des détails souvent minimes qui suffisent à composer un décor, personnel, intime, unique.

Et puis il y a aussi dans ce livre, tout ce que j’aime de Venise, ou plutôt ces Venises qui composent la ville, caléidoscope de lieux plus ou moins connus, de l’attroupement et de l’affolement des ruelles autour de San Marco au pré bordant la station de vaporetto de S.Elena, où on se retrouve le soir, le week-end pour des parties de foot improvisées, l’entrée massive de l’Arsenal soulignée par la présence presque fragile d’un pont de bois qui franchit la voie d’eau qui y mène, certains canaux passant entre deux lignes de palais comme un torrent apaisé au fond d’une gorge, cette présence marine de l’atmosphère qui donne à tout ce que le regard touche cet air si particulier, parfois un peu sableux, presque lavé.

Pier Maria PASINETTI: De Venise à Venise

« Annibale Tolota Pelz devait avoir, sauf erreur dans mes calculs, treize ans en 1926. C’était le benjamin de la famille. Il a toujours été aussi le plus vif et le plus volubile, tant lors de son jeune âge ici même à Venise qu’adulte plus tard dans d’autres villes d’Italie et du monde. Dernièrement on l’a revu quelquefois à Venise et l’autre soir, nous avons dîné ensemble ici, à Dorsoduro… »

A rebours de la Venise des masques et des gondoles, et de la légende littéraire d’une cité des enchantements, des dissimulations, des simulacres, il y a la Venise qu’on trouve quand on parcourt les Fondamente rectilignes de Cannaregio, qu’on se perd du côté de S.Elena, au delà des jardins de la Biennale, qu’on prend l’aperitivo sur les quais de la Giudecca,  : une Venise provinciale, populaire, avec ses petites histoires de voisinage, ses amitiés qui remontent souvent aux années de collège. Ouvrir De Venise à Venise (titre original : Dorsoduro), c’est plonger pour près de 400 pages dans cette autre Venise. Il y a en effet une ville à saisir par ceux qui l’habitent et l’écheveau des relations qu’ils entretiennent entre eux. C’est ce que réussit avec brio Pasinetti. Tout l’univers de ce grand roman est donné dès la première page : un personnage, puis un autre, dont l’auteur déroule le fil de l’histoire, passant régulièrement du passé des événements racontés (une plongée dans les années 1920) au présent de la narration (les années 80).

Au début, c’est parfois un peu difficile à lire. On se perd parfois entre tous ces personnages. Mais quelque chose finit par en émerger, comme de la surface vaporeuse qu’a peint Turner à Venise. Au centre de l’histoire, une maison, le palais Bialevski et l’amitié entre trois hommes : Edoardo Bialevki, modèle du vénitien cosmopolite, libéral, cultivé, le professeur Remigio Berg, professeur d’histoire, et Alvise Balmarin, un dentiste. Dans les années où le fascisme s’impose en Italie, tous les trois ont en commun la distance polie qu’ils maintiennent à l’égard de la nouvelle idéologie. Bialevski profite de la liberté que lui donne un passeport britannique pour aider un ancien responsable politique inquiété par le nouveau régime à quitter le pays. Balmarin, promis à une brillante carrière médicale, a abandonné ses ambitions de reconnaissance sociale sur les champs de bataille du premier conflit mondial : le métier de dentiste exercé dans un modeste cabinet vénitien est une façon pour lui de se consacrer désormais à l’essentiel – adoucir la douleur des gens – tout en se maintenant à l’écart des grands mouvements de l’histoire.

Oui, mais, comme on est à Venise, plus précisément à Dorsoduro, et que chaque sestier de Venise est un tout petit monde, chacun côtoie aussi d’autres gens, avec lesquels les relations remontent souvent à l’enfance : Silvio Tolotta Pelz, qui occupe avec sa famille l’étage noble du palais Bialevski, est tout entier au sentiment de son importance, nourri de ses relations avec les autorités fascistes et les prélats de l’Eglise ; Ezio et Marcello Sbordoni, les deux beaux-frères d’Alvise Balmarin, fascistes de la première heure, cultivent pour l’un une forme de snobisme esthète à la D’Annunzio, cédant plus tard à sa fascination pour les nazis rencontrés dans l’atmosphère d’un fond de brasserie bavaroise en dirigeant une revue ouvertement antisémite, pour l’autre la nostalgie du coup de poing.

Il y a aussi les jeunes adultes, les adolescents, les enfants, sur lesquels le narrateur, qui était alors le plus jeune du groupe, offre un regard mêlé d’admiration et de nostalgie : autour des deux familles en miroir que forment les Balmarin, avec leurs deux fils, Corrado et Osvaldo, et leur fille Giovanna, et les Tolotta Pelz, avec leurs deux filles et leur fils, dont on murmure depuis l’enfance qu’ils se marieront un jour ensemble, toute un galerie de personnages anime un récit d’où émerge la belle figure de Giovanna, qui capte tous les regards.

Difficile de résumer au-delà la matière si dense, si riche de ce roman, dont j’ai à peine ici effleuré la surface. On oppose parfois l’Histoire et les histoires. En faisant résonner ensemble, parfois les uns contre les autres, les destins individuels jusqu’à produire une polyphonie magistrale, Pasinetti montre que la vraie opposition serait plutôt entre ceux qui traitent l’Histoire comme du matériel humain en gros et le respect des destinées individuelles : « Assez ! Avec les souvenirs, enough is enough, je me le disais depuis des jours. Et je me disais aussi : peut-être devrait-on s’adonner à l’Histoire solennelle et générale, avec de larges tranches d’êtres humains amalgamés, pétris tous ensemble, et qui individuellement demeurent inexplorés, inexistants. Partir de l’idée que chaque individu constitue un univers, c’est comme vouloir mesurer l’infini. » Tout l’humanisme de l’auteur est finalement de ne pas avoir renoncé à se confronter à cet infini.

Eduardo MENDOZA: L’Île enchantée

« Rêver. Au fond, toute ma vie, je n’ai su faire que çà : rêver, songea Fabregas un matin de printemps, tandis qu’il se rasait et contemplait dans le miroir ses traits bouffis de sommeil apparemment sans rapport avec la réflexion lucide qui venait de lui traverser l’esprit. Il acheva sa toilette dont l’agréable routine ne parvenait pas à dissiper l’anxiété qui le tourmentait depuis plusieurs heures.». Au réveil d’une crise peut-être plus grave que d’habitude, Fabreguas, un industriel catalan, décide sur un coup de tête de tout plaquer et de partir en voyage. Un périple qui va le conduire, sans raison, jusqu’à Venise, la ville lagunaire qui menacerait bien de l’enliser…

Je commence, avec L’île enchantée, un cycle de textes et de récits vénitiens auquel j’ai consacré de belles heures de lecture depuis un peu plus d’un mois. Le prétexte d’un séjour à Venise, en avril, m’a donné envie pour une fois de déroger à la règle qui veut que je ne lise jamais de livre en rapport avec les lieux où je voyage. Mais j’avais envie de lire quelque chose sur Venise, de compléter, pour un fois, mon voyage par des histoires, des récits. Il faut dire que Venise a beaucoup fait écrire, d’une manière qui ne me convient pas toujours d’ailleurs, mais j’en reparlerai à propos du roman de Pasinetti, De Venise à Venise qui est la vraie belle découverte de ces dernières semaines.

Le roman de Mendoza cependant n’est pas mal non plus. Et comme cela fait déjà bien vingt ans que j’ai envie de lire cet auteur, je n’ai pas boudé mon plaisir. C’est le livre parfait que j’offrirais à quelqu’un qui rêve de quelque chose d’un peu différent, une lecture qui le ou la surprenne. Au croisement de la rêverie décadente sur une Venise enlisée, mortifère et de la représentations de la Cité des masques et des fantasmes – deux façons de considérer Venise qui ordinairement peinent à me convaincre, tellement j’ai de Venise une autre vision, plus concrète, plus populaire, plus provinciale aussi : celle d’une cité de quelques dizaines de milliers d’âmes qui s’arrangent pour vivre, le plus simplement possible, dans un lieu chargé d’histoire et envahi par des millions de touristes – Mendoza a produit un livre délirant, un livre fou – c’est la manière de l’auteur – qui à la fois assume et dépasse le mythe de Venise.

D’emblée, Mendoza nous prévient. Ainsi quand son héros débarque à Venise : « Pendant le trajet, Fabreguas contempla du vaporetto le spectacle de la ville étendue devant ses yeux. Les édifices majestueux lui semblaient à présent se dresser dans le seul but de le narguer. Un décor aussi fallacieux que mes chimères, pensa-t-il. » Ce n’est pas Venise que nous allons voir. Mais un mythe, un fantasme, un rêve, une chimère. A travers le personnage de Fabreguas, perdu dans une Venise dont il ne parvient plus à s’extraire, tombant vaguement amoureux d’une jeune femme mystérieuse, Maria Clara, qui à la fois s’offre à lui et se dérobe, Mendoza tisse des bouts d’histoire, des lieux plus ou moins fantastiques, des personnalités improbables et de tout cela fait un récit.

Il est difficile, pour cette raison, de raconter le roman de Mendoza. C’est une sorte de labyrinthe narratif dans lequel on prend plaisir à se perdre, selon une forme de résonance bien particulière avec la déambulation au hasard dans les ruelles de la ville que quiconque a fait le voyage de Venise connaît bien. Des lieux inventés (telles la chapelle avec ses fresques byzantines ou l’île de Ondi) côtoient des noms eux bien réels mais oubliés ou peu connus (le peintre Dolabella). Les histoires et bouts de légendes se multiplient, enchâssés dans le récit principal. Certaines font partie de l’histoire légendaire de Venise : la translation du corps de saint Marc depuis Alexandrie ramené dans de la viande de porc. D’autres sortent de l’imagination de l’auteur ou renvoient à d’autres histoires, d’autres livres : le miracle de saint François parlant à Ondi la langue des oiseaux, l’histoire de la tempête qui menaça d’engloutir Venise, l’histoire des reliques de saint Mamert portées par les eaux jusqu’au Midi, l’histoire de sainte Marine, sainte travestie entrée déguisée en homme dans un couvent de moines dont elle devint le prieur, l’histoire du palais de la famille de Maria Clara, l’histoire de l’anachorète saint Babile et de la baleine échouée sur son île, etc. Au milieu de tout cela, des fausses pistes : les restes de saint Mamert ne sont pas conservés à Venise. Des rencontres improbables. Des scènes rêvées : ainsi la délirante dispute des représentants de différentes églises chrétiennes ou l’aventure en bateau avec le gros homme et sa femme.

La progression du récit elle-même mérite l’attention. Je vous laisse découvrir sur quelle image délirante de Venise rebondissent les aventures de Fabreguas dans la cité lagunaire au début du deuxième chapitre. Avec le troisième et dernier chapitre, l’auteur nous plonge de plus en plus dans un rêve qui tourne régulièrement au cauchemar (le palais labyrinthique dont Fabreguas peine à sortir, les rendez-vous manqués avec Maria Clara, etc.). Au détour de plusieurs belles pages surgit une Venise onirique : ainsi cette très belle image de la brume qui a envahi Venise, coupant les passants à mi-corps.

Mendoza, auteur catalan, a surtout beaucoup écrit sur Barcelone. Je pense retenter l’expérience prochainement – car il s’agit d’une vraie expérience, une belle, une très belle expérience de lecture.

William Wilkie COLLINS: L’Hôtel hanté

Collins--L-hotel-hante.gifDans l’opulence d’un vieux palais vénitien clos sur lui-même, Lord Montbarry expire, à cause d’une bronchite qui a mal tourné. Personne pourtant ne lui connaissait de faiblesses. Et pourquoi ce départ soudain des domestiques : une servante rigoriste qui donne son congé et regagne Londres au plus tôt, un guide italien qui inexplicablement disparaît ? La maladie du lord a-t-elle un lien avec son mariage récent avec la Comtesse Narona, une aventurière ? A quoi le baron Rivar, frère présumé de la Comtesse, occupe-t-il son temps ? Quelles obscures expériences développe-t-il dans l’obscurité des souterrains du palais ?

Parmi les gloires littéraires de la bogosphère, Wilkie Collins occupe l’une des toutes premières places. La promesse d’histoires mystérieuses, aidée par les jolies couvertures que la collection Libretto donna un temps à la réédition de ses romans m’a longtemps donné envie de m’y plonger. Hélas, après La Dame en blanc dont j’ai gardé un souvenir mitigé, L’Hôtel hanté ne m’a guère convaincu non plus. J’essaierai encore Pierre de lune. Mais j’ai peur de ne pas accrocher complètement encore. Pourtant, le propos avait tout pour me plaire : une sombre machination fomentée dans l’obscurité d’un palais vénitien bientôt transformé en Hôtel de luxe où, sous la pression des forces de l’au-delà, la clé du mystère vient à être révélée. Il y a dans cette proximité des abîmes du dérèglement mental et des gouffres du surnaturel que met en scène de roman le motif des meilleures histoires de fantôme. D’autant que la forme relève d’une recherche qui place ce récit au niveau des plus ambitieux romans fantastiques. Mais qu’on est loin du Tour d’écrou d’Henry James, ou même des histoires de fantômes d’Edith Wharton !

Il y a en effet dans le roman de Wilkie Collins une recherche d’effets systématiques, toute une pacotille de terreur facile, faite pour effrayer à bon compte, une sorte d’intensification des procédés du roman gothique (que j’aime beaucoup en revanche) qui rend le récit – et surtout ses terreurs – peu crédibles : des apparitions, un corps dissous dans l’acide, une tête coupée conservée dans une cachette sous le plancher, à laquelle on accède au moyen d’un mécanisme caché dans la cheminée, des remords qui peuvent conduire une épouvantable créature jusqu’à la folie, à moins que ce ne soit la terreur qui frappe cet être diabolique lorsqu’elle devient sûre d’être vaincue par la jeune femme douce et angélique à qui elle vient d’arracher son futur époux, des coïncidences, des prémonitions – tout cela sur près de 300 pages : franchement, j’ai eu du mal à supporter cette recherche systématique des effets, qui fut la cause sans doute en son temps du succès de Wilkie Collins – la bonne société victorienne avait besoin peut-être d’être remuée par principe, faute d’être capable de s’émouvoir de la misère fomentée en Angleterre et des conséquences de la domination impériale britannique qui assuraient sa prospérité !

Il est vrai, mes faveurs littéraires victoriennes portent plutôt du côté d’Henry James, un Américain installé à Londres, qui refusa de jouer le jeu de cette littérature facile et préféra trouver ses modèles chez Jane Austen et chez Balzac, Stevenson qui s’éloigna à Samoa pour écrire de magnifiques romans écossais, et surtout George Eliot qui nous montre qu’on peut écrire des romans, même à l’époque victorienne, qui mettent en scène de véritables femmes – et non ces oies blanches ou ces créatures diaboliques du « roman à effets » – et développer un regard critique sur la société. Encore une déception donc, mais je m’accroche, je finirai par lire – c’est promis – Pierre de lune dont tant de lecteurs disent du bien (parmi lesquels Stevenson et Henry James eux-mêmes), avant de condamner définitivement Wilkie Collins aux oubliettes de ma bibliothèque ! (à vous donc, j’attends vos arguments, car je ne demande vous l’aurez compris qu’à être convaincu par cet auteur qui ne parvient pas à me conquérir…)

Lu dans le cadre du Challenge british mysteries de Lou et Hilde. 

British mysteries