Eloge de la main: « on dirait qu’elle pense »
La lecture parfois permet des associations comme on suivrait des pensées: de fil en aiguille par le simple jeu de « ça me fait penser à », le plaisir d’avoir découvert une sente, le désir de la suivre. Le beau livre d’Anne-Marie Boch, L’euphorie des cimes, les très belles pages qu’elle consacre à l’expérience d’une forme de toucher esthétique quand on grimpe en montagne (pages dont j’ai publié ici un extrait jeudi dernier) m’a ramené à des choses que je connais mieux: le tâtonnement de la main qui crée par exemple dans Lire la suite